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La crise existentielle, un sujet qui fait jaser! Suite à l’intérêt des gens pour mon dernier blogue sur la crise existentielle, j’ai décidé de vous donner encore plus de pistes là-dessus.

Une crise existentielle arrive après un bouleversement majeur dans notre vie, et on sait alors ce qui a provoqué cette crise. Ou encore elle survient sournoisement, pour rien, sans qu’on la sente venir.  Dans cette situation, on ne sait pas trop ce qui nous arrive et on peut facilement se dire : pourtant, j’ai tout pour être heureux!

Et puis, on se met à questionner la suite de notre vie. On est de plus en plus conscients de notre date d’expiration. Nos tripes s’en mêlent et on réalise qu’il faut vivre à fond dès aujourd’hui, pour le temps qui reste.

Ça, ça résume bien une crise existentielle qui nous prend par surprise!

Prendre une photo (mentale) de soi

La première chose à faire quand on se sent perdu, c’est de prendre une photo de notre état actuel. Dans quelles sphères de ma vie me suis-je perdu? Ou sont mes irritants, qu’est-ce que j’ai l’impression de manquer, si je n’avais pas à abandonner quoi que ce soit, vers où j’irais? Si j’avais une baguette magique, qu’est-ce qui changerait d’un claquement de doigt? On a tendance à amplifier les limites et les défis quand on vise le changement parce que ça vient nous chercher émotivement. C’est rarement aussi dramatique que nous le croyons.

Et prendre de recul

Prendre du recul devient le pas le plus important à faire. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons avoir une vue d’ensemble. Très souvent, avec cette analyse, nous mettons le doigt sur ce qui cloque vraiment et qui vient impacter toutes les autres sphères. Regarder d’en haut nos ambitions et nos aspirations nous permet de nous détacher émotivement et, à partir de ce moment, des solutions nous paraissent beaucoup plus accessibles et moins couteuses qu’on l’avait imaginé.

Dans toute crise existentielle, il est primordiale de se positionner dans l’ici et maintenant. Ce qui a été fait nous a mené ici alors ce que nous mettrons en place maintenant sera garant de demain. À moins de vivre un grand drame humain, retrouver la voie du bonheur et de la satisfaction se prépare un petit pas à la fois, exactement comme les défis se présenteront. La peur du changement nait du fait qu’on regarde l’ensemble des défis comme si cela devait se produite d’un coup et c’est trop souvent ce qui nous empêche d’avancer.

Choisir le bonheur

Je fais souvent la réflexion suivante à mes clients. Supposons que tu décides d’aller à Paris, et que tu passes par la Belgique, l’Italie, le Portugal, …. Et que tu réalises que Paris n’est plus aussi intéressant car au final tu as trouvé le bonheur en Espagne, tu vas abandonner ton bonheur pour aller tout de même à Paris parce que tu avais pris cette décision? Bien sûr que non!  Le même raisonnement s’applique à nos décisions. Une bonne décision, un bon choix le demeure que si on le questionne de temps à autre. Changer d’idée ou de direction ne veut pas dire s’être trompé, mais plutôt s’assurer de notre direction.

Choisir le bonheur, ça évite d’avoir des regrets. Les j’aurais pu, j’aurais dû, il faut les éliminer de notre vie. Voici, selon la psychiatre Marie-Ève Cotton, les cinq regrets les plus fréquents.

Si vous vous sentez prêt à changer de direction mais ne savez pas comment vous y prendre, c’est là que j’entre en jeu et que je peux vous aider à aller plus loin avec vous afin de mettre tout en place pour assurer votre victoire… sur vous-même! Car le rôle d’un coach est de vous accompagner dans votre cheminement.

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