Québec & Canada : 1-855-616-9416

francophonie internationale : Services à distance

Service à
distance
En savoir plus sur les services à distance
entete-article-sylviemajor

On a tous des points de vue différents, nous sommes tous fondamentalement certains de détenir la vérité et nous croyons dur comme fer que nous avons raison! Et bien vous savez quoi ? Vous avez raison, car nous avons tous nos valeurs et nos croyances.

C’est dans l’adversité que nous sentons le besoin de nous affirmer et de nommer, même de crier haut et fort (et sur les réseaux sociaux surtout) ce à quoi l’on croit, car si quelqu’un affirme autre chose, on le prend personnel et on le prend CONTRE soi.

Porter ses propres lunettes

Ce qu’il faut retenir, c’est que nous avons tous nos lunettes et qu’elles sont ajustées pour nous. Faites le test, prenez la paire de lunettes de quelqu’un d’autre. Vous ne verrez pas les choses de la même façon. C’est pareil avec la vie en général. Ma vie, ma vision, ta vie, ta vision.

On est actuellement dans un contexte jamais vu et chacun s’adapte à son rythme, selon ses capacités d’adaptation personnelles. De plus, comme ce contexte de pandémie évolue et se transforme régulièrement, on change d’idées en cours de route. Dans cette situation, il est fréquent et normal de vivre de l’incertitude, d’osciller entre deux vérités complètement opposées. Ce qui était noir hier deviendra blanc demain. Parce que les pandémies font peur. Depuis le début des temps. Tout comme la perte de libertés individuelles.

Pourquoi juger les autres alors?

En partant de ce fait, que nos vérités se modifient selon les nouvelles informations diffusées sur la pandémie, qu’est-ce que ça apporte de juger l’autre qui hier disait que c’était gris et qu’aujourd’hui c’est beige? Si on part du principe que l’humain évolue, que le contexte évolue, il n’y a rien de plus normal que les croyances évoluent aussi. Les miennes et celles des autres.

Sortir de sa zone de confort malgré nous

Le contexte actuel nous sort de notre zone de confort sans qu’on n’ait rien demandé. Certaines sorties de zone de confort sont volontaires, par exemple quand on décide d’opérer des changements dans notre vie afin d’améliorer notre bien-être personnel.

Or, il n’y a rien de pire que de se faire imposer des changements quand ce n’est pas notre choix. Ça devient alors tout un défi…

Actuellement, le contexte est celui du Covid-19. Mais d’autres contextes, par le passé, ont mené à l’imposition de mesures et de règles. Tous les changements que l’on se fait imposer nous font réagir et c’est tout à fait normal. 

Faire des choix

À cela, nous avons deux choix. Rester immobile et en colère contre la terre entière pour ces mesures ou bien prendre le temps de regarder ce que je peux avoir comme contrôle sur ma propre vie étant donné que je n’en ai pas sur certaines sphères de mon environnement.

Donc choisir de se mettre en mouvement là où nous avons du contrôle ou choisir de stagner, ça reste une question de choix finalement.

logo-sylvie-major-2020-turquoise2