Peu importe ton style de vie, ton salaire et les choix que tu fais, tu vis certainement des moments de transition importants. Parce qu’on en vit tous. Un changement d’emploi, l’arrivée d’un enfant, un déménagement, une séparation… La vie est parsemée de ces moments de transition qui ont tout le potentiel de se transformer en crise existentielle.
J’ai envie de t’en parler parce que j’en entend moi-même beaucoup parler autour de moi. La crise existentielle, contrairement à la croyance populaire, n’arrive pas qu’à la quarantaine, alors qu’on remet tout en question et qu’on serait prêt à partir au bout du monde avec une p’tite valise. Tu te reconnais là-dedans? Je t’invite à poursuivre ta lecture.
La crise existentielle, le bon moment pour changer des choses
Parfois, la crise existentielle survient aussi juste comme ça, sans crier gare, avec le désir de modifier des choses dans sa façon de vivre. Et c’est très positif, ça! Évoluer, aller vers ses rêves et ses objectifs (qui ont assurément changé avec le temps, tout comme toi), il n’y a que du bon là-dedans.
Mais changer signifie aussi sortir de sa zone de confort. Je te partage une vidéo animée assez drôle et agréable à regarder qui explique ce qu’est la zone de confort et comment en sortir, intitulée Zone de confort : Osez en sortir. Bon évidemment, les changements apportés à ta vie peuvent être minimes et ta traversée de cette crise de transition peut se vivre très bien.
Avec le changement non pas de tes actions, mais de tes perceptions.
Ajuster ses lunettes pour y voir plus clair
Ça t’arrive de porter des lunettes fumées en plein jour et de voir tout en noir? Parfois, on n’arrive plus à voir le positif autour de soi et dans sa vie. Notre cerveau s’entête à générer des pensées négatives et alors, pour citer la chanteuse acadienne Lisa Leblanc, la vie c’est d’la marde!
Faire le bilan de ce qui est positif dans sa vie, des choses pour lesquelles on est reconnaissant et qui fait que nos journées sont agréables, ça remet de la lumière dans nos lunettes! Ça fait du bien, mais il ne faut surtout pas jouer à l’autruche avec soi-même. Au fond de ton cœur, seul(e) toi sais si la crise existentielle qui semble te happer mérite des changements concrets ou des modifications à ta perception. Ou un peu des deux!
Pour terminer, je t’invite à suivre ce lien, Prendre des risques, un outil à télécharger qui peut amener ta réflexion un peu plus loin. Des changements ou non? Sortir de sa zone de confort ou non? À toi d’évaluer, avec cet outil, comment tu te sens dans ces changements.
Si tu as besoin de soutien, n’hésite pas, je suis là!