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Alors que Paul (nom fictif pour la cause, aucun Paul n’a été saboté durant l’écriture de ce blogue) est sur le bord d’obtenir l’emploi pour lequel il a tant étudié et fait tant d’efforts, une impulsion le pousse à ne pas se présenter à son entrevue d’embauche. Un réveil matin muet, une soirée trop arrosée la veille, peu importe. Paul avait la chance de sa vie et il ne l’a pas prise. Voilà un bel exemple d’autosabotage.

Il nous est tous arrivé ce type de comportement dans nos relations personnelles, sociales, amoureuses ou professionnelles ou encore dans nos projets. Mais pourquoi s’autosaboter tandis que le vent tourne en notre faveur? Comment mettre fin à ces comportements destructeurs?

Ne pas se laisser envahir par ses peurs

Ah ces bonnes excuses pour reculer ou du moins arrêter d’avancer… On en a tous utilisées et pour différentes raisons.

Il est tout à fait normal, quand surviennent d’importants changements dans notre vie, d’avoir peur d’échouer, de ne pas se sentir à sa place, de croire qu’on n’est pas à la hauteur, bref de douter de soi. La plupart d’entre nous vivent ces sentiments de remise en question quand une belle opportunité s’offre à nous.

Les gens qui ont tendance à s’autosaboter se laissent envahir par leurs peurs alors que les autres arrivent à les dépasser et à foncer vers leurs objectifs. Des peurs, nous en avons tous. On ne doit pas les laisser diriger nos actions. C’est nous le patron de notre vie, pas nos peurs!

Différentes façons de s’autosaboter

Voici quelques formes d’autosabotage, selon les comportements qui y sont associés.

PROCRASTINER

Pourquoi remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui? Il s’agit d’un type d’autosabotage assez fréquent. Bien sûr, il est important de ne     pas  confondre l’autosabotage avec le désir de remettre une tâche à un moment où on se sent plus disposé à la faire.

Les conséquences

À remettre toujours nos tâches à plus tard, on risque de les réaliser en n’y mettant pas tous les efforts requis. Nous pourrions ne pas être satisfaits du résultat et devoir se confondre en excuses pour ne pas avoir fait mieux.

ABANDONNER

Avoir une foule de projets, c’est bien, ça rend vivant! Si nos projets n’aboutissent jamais, qu’on n’en voit jamais de résultats satisfaisants, l’autosabotage vient de faire son œuvre.

Les conséquences

En agissant ainsi, il n’est jamais possible de connaitre sa valeur réelle dans telle ou telle situation. La réalisation de soi est essentielle pour avoir une bonne estime personnelle. En abandonnant souvent nos projets au beau milieu, le risque de se trouver mauvais, paresseux, médiocre plane. Ces sentiments envers nous-même feront figer encore plus nos impulsions à se lancer dans de nouveaux projets. Et les pensées négatives risquent de nous envahir. Cercle vicieux, quand tu nous tiens…

RECHERCHER LA PERFECTION

Vouloir faire de son mieux, quelle belle qualité! Mais il faut savoir mettre le point final à un projet et en être fier. On ne peut pas toujours être en mode révision, réflexion, amélioration! Pour y arriver, ça prend une bonne dose de lâcher-prise et avoir confiance en soi.

Les conséquences 

À trop vouloir bien faire, on risque de ne rien terminer, par conséquent les impacts sur l’estime et le sentiment de réalisation de soi sont désastreux. Et puis risque d’arriver cette impression : est-ce que je voulais vraiment faire ce projet. Parfois, il est plus facile de se faire croire qu’on n’y tenait pas tant.

Prendre conscience des causes de l’autosabotage

Comprendre ce qui nous pousse à s’autosaboter est un premier pas pour y mettre fin. Par quoi devrions-nous débuter la réflexion pour découvrir nos propres mécanismes d’autosabotage.

Un coach professionnel peut vous aider à vous poser les bonnes questions et à chercher au bon endroit. N’hésitez pas à me contacter!

 

 

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