On le sait tous, la communication est à la base de toute relation interpersonnelle. Avec sa tendre moitié, avec les enfants, les amis ou les collègues, quand un message est bien dit et bien reçu, tout se passe beaucoup mieux. Les malentendus et les mauvaises perceptions sont souvent causés par une communication déficiente. Les difficultés qu’on traverse tous au quotidien comme le stress, l’épuisement professionnel, la charge mentale, les soucis financiers et tant d’autres ne contribuent pas à améliorer nos communications.
Mais comment faire pour se parler sans que ça mène à des conflits? Quelques conseils ici pour améliorer sa façon de parler et… d’écouter!
Faire de l’écoute active
Quand une personne nous parle, il arrive que nous n’écoutions pas vraiment. On pense plutôt à ce qu’on va répliquer. Mauvaise idée. Vaut mieux écouter vraiment et le démontrer à la personne en face de nous. L’écoute active consiste à :
- Manifester de l’intérêt pour l’autre (par des démonstrations verbales et non-verbales)
- Ne pas interrompre la personne qui parle
- Le regarder dans les yeux
- Faire preuve d’empathie
- Accepter les silences
- Être dans le moment présent
Reformuler les propos
Quand une personne nous parle, on doit s’assurer de bien saisir ses propos. La reformulation sert justement à cela. Comment ça fonctionne dans le concret? Très simple. Quand notre interlocuteur a fini de parler, on reprend la parole ainsi :
- Si j’ai bien compris, tu veux dire que…
- Autrement dit…
- En d’autres mots…
Poser les bonnes questions
Poser une question, ça ressemble parfois à marcher sur un terrain miné. Le ton employé et les mots utilisés ont un impact sur la réception de votre question. Il existe différents types de questions et il faut savoir comment les utiliser. Par exemple, une question fermée appelle une réponse fermée, oui ou non la plupart du temps. Pas très utile pour entamer une discussion qui en vaut la peine.
La question ouverte incite à la discussion. On invite notre interlocuteur à prendre son temps, à développer, à préciser comment il se sent. Par exemple : Que penses-tu de…, comment te sens-tu quand… Évidemment, on se met en mode écoute active pendant qu’il répond!
La question indirecte permet d’aborder un sujet délicat sans heurter notre interlocuteur. Par exemple, au lieu de dire Tu ne vas pas bien ces temps-ci, ça parait, on essaie ceci : Est-ce que tu m’en parlerais si tu avais des préoccupations particulières? Je suis là pour toi.
La question orientée est très subtile, elle donne l’occasion d’amener la personne à la même opinion que soi. Par exemple, Ben voyons, c’est évident que tu ne vas pas bien ces temps-ci devient Es-tu d’accord avec moi pour dire que tu sembles préoccupé ces temps-ci? Ça évite sérieusement des pots cassés.
Enfin, la question alternative propose des choix. Ceci ou cela? À utiliser avec modération dans un échange houleux, la personne pourrait se sentir coincée. Aussi, on n’oublie pas de diminuer l’utilisation du tu, qui peut avoir l’air d’une accusation. On parle au je. Je trouve que tu as l’air fatigué au lieu de Tu es fatigué. Aussi simple que ça!
En espérant que ces quelques trucs pour améliorer tes communications te seront utiles! Si tu veux plus d’outils, n’hésite pas à me contacter.